Annuaire des sites immobiliers professionnels et particuliers
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Immobilier France : crise ou pas crise ? - 08-08-2008
Alors que la banque HSBC, suivie de nombreux autres experts immobiliers, déplore que la crise immobilière internationale a franchi les frontières françaises, le groupe de Particulier A Particulier (PAP) se distingue par son optimisme déroutant : « il n’y a aucune baisse des prix de l'immobilier ! » affirme-t-il sans relâche.
A en croire le dernier baromètre de PAP sur les prix de l’immobilier, le mois de juillet se caractérise par une très forte stabilité. Pas de baisse donc. PAP estime que la fin de l’année sera relativement identique et que le marché ne devrait subir qu’une très « légère » baisse le cas échéant, du fait du contexte actuel d’augmentation des taux d’intérêt d’emprunt, du resserrement des conditions de crédit, et de la baisse de moral des français. Au cours du mois dernier déjà, le groupe immobilier PAP avait affirmé que le prix des appartements avait augmenté de 0,29% contre une baisse de 0,24% pour les maisons. Les chiffres diffèrent donc d’un expert à l’autre.
En un an, la tendance générale des prix de l’immobilier est à la stagnation : +1,13% pour les appartements, -1,2% pour les maisons. Or, si l’on se souvient bien, les années précédentes étaient marquées par de plus fortes variations des prix. Et très souvent, celles-ci étaient orientées à la hausse. Visiblement, ce n’est pas une preuve suffisante pour justifier le retournement du marché pour PAP. Somme toute, PAP admet une « légère » érosion de la valeur des biens immobiliers du fait de l’inflation.
Les théories divergentes des experts immobiliers contribuent à « noyer » les français dans un flot d’informations. Ils ne savent plus qui croire et c’est une des raisons qui expliquent qu’ils préfèrent attendre avant d’acheter, pour apprécier l’évolution du marché et des prix par eux-mêmes. PAP ne démord pas de son analyse, réaffirmant que « la demande en France est particulièrement forte et continuera à maintenir les prix à un niveau élevé ».
Anne Chartier - Source : prix-immo.com
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Du bon usage de la SCI - 08-08-2008
L'intérêt de la société civile par rapport à l'indivision réside surtout dans la souplesse de la gestion du bien immobilier estime Me Muriel Carpon, notaire chez Louis Aussedat et Associés au VésinetQ : Que pensez-vous de l'achat de sa résidence principale via une SCI ?
Me Muriel Carpon : La société civile est préférée à l'acquisition en direct pour éviter l'indivision sur le bien immobilier ou même l'intervention du juge des tutelles en cas de détention du bien par des enfants mineurs. L'interposition d'une société civile permet de substituer aux règles de l'unanimité existant encore en matière d'indivision, celles prévues dans les statuts de la société civile. En particulier les règles relatives à la gestion du bien et même, le cas échéant, à sa cession. Cette souplesse dans la gestion du bien immobilier est souvent recherchée pour protéger le conjoint survivant, notamment dans le cadre de familles recomposées. Par le biais de clauses d'agrément, la société civile permet au conjoint survivant de refuser que les enfants de la première union entrent dans la société. Ces enfants reçoivent alors d'autres actifs de la succession. Famille recomposée ou non, le conjoint survivant bénéficie cependant d'un droit viager au logement, si le bien a été acquis au nom du couple.
Par ailleurs, en cas de transmission anticipée ou de succession, lorsque les donataires ou les héritiers sont mineurs, la société civile permet au(x) gérant(s)- généralement les parents ou le conjoint survivant - de conserver la gestion du bien sans devoir faire intervenir le juge des tutelles.
Q : Toujours pour la résidence principale, qu'en est-il au niveau fiscal, en particulier au regard de l'ISF et des plus-values immobilières ?
Me Muriel Carpon : Il convient en effet d'attirer l'attention des propriétaires qui déclarent l'ISF. En effet, si la résidence principale détenue en direct bénéficie d'une décote - fixée à 30% depuis la loi TEPA du 21 août 2007-, le texte de loi ne prévoit pas l'application de cette exonération en cas de détention par le biais d'une société civile. Comme l'administration fiscale avait admis que l'abattement de 20% pouvait s'appliquer lorsque la résidence principale était occupée à la date du 1er janvier de l'année, il nous semble que l'on pourrait défendre l'application de l'abattement de 20% au bien immobilier occupé à titre de résidence principale et détenu par la société civile. A cette minoration, pourrait s'ajouter un abattement sur les parts, de 10% par exemple, afin de prendre en compte la moindre disponibilité du bien.
Ainsi, si l'on suppose un bien d'une valeur libre non occupée égale à 1.000.000 euros détenu par une société civile, il nous semble qu'il serait défendable fiscalement au regard de l'ISF de déclarer une valeur de :
{1.000.000 - (20% x 1.000.000)} x (100% - 10%) = 720.000 euros. En résumé l'abattement de 30% au titre de l'ISF sur la résidence principale détenue en nom propre est automatique. En revanche, un abattement sur la résidence principale n'est que défendable, ce qui signifie que le contribuable doit être prêt à discuter cette position avec l'administration fiscale, avant ou/et après sa déclaration d'ISF établie au 15 juin de chaque année.
Q : L'assouplissement de la sortie de l'indivision freine- t- il la constitution de SCI?
Me Muriel Carpon : L'intérêt de la société civile par rapport à l'indivision réside surtout dans la souplesse de la gestion du bien immobilier. Dans le cadre de l'indivision, dont certaines règles ont été assouplies en 2006, la plupart des opérations importantes restent soumises à la règle de l'unanimité. Ainsi, la vente du bien nécessite l'accord de tous les coindivisaires alors que les statuts de société peuvent conventionnellement organiser les modalités de cession du bien.
S'agissant de la sortie de l'indivision, l'assouplissement des règles a aussi pour effet de fragiliser la détention du bien immobilier puisque tout indivisaire peut provoquer le partage du bien, même s'il n'est que partiel. Or, en cas de transmission anticipée du bien à leurs enfants, dans la plupart des cas, les parents préfèrent que le bien ne puisse être vendu sans leur accord, surtout lorsqu'il s'agit de leur résidence principale ou d'une propriété de famille.
Q : Au fil des années, observez-vous une évolution du recours aux SCI pour les achats immobiliers et des conditions de crédit plus strictes pour ce type de structure?
Me Muriel Carpon : Du point de vue civil, la société civile continue d'être un outil privilégié de détention d'un bien immobilier, pour les résidences secondaires et l'immobilier locatif, parfois les résidences principales.
Du point de vue fiscal, il n'y a pas de différence de traitement entre une détention directe et une détention via la société renforce encore le recours à ce mode de détention, exception faite pour l'ISF.
Sur le plan du financement , on observe que le taux d'intérêt proposé par les banques est légèrement supérieur lorsque l'acquéreur est une société civile. Quant au coût des garanties réelles, il est identique que l'acquisition soit réalisée en direct ou via une société civile. Et ce, lorsque la destination du bien immobilier est la mise à disposition gratuite à ses associés (résidence principale et tout immobilier de jouissance). Le prêt est dit privé.
En revanche, lorsque le bien immobilier est affecté à l'activité professionnelle d'un ou plusieurs associés ou qu'il est considéré comme de l'immobilier de rapport, le prêt est qualifié de professionnel. Le coût d'un privilège de prêteur de deniers variera entre 0,5% (prêt privé) et 0,8% (prêt professionnel) du montant du prêt majoré de 20% d'accessoires. Celui de l'hypothèque varie entre 1,3% et 1,6% en fonction de la nature du prêt.
Q :Comment se passe la vente d'un bien immobilier logé dans une SCI ?
Me Muriel Carpon : Il n'y a pas vraiment de contrainte lors de la revente du bien. Deux options sont ouvertes : la société civile vend le bien immobilier ou les associés cèdent leurs parts sociales.
- Si la société civile vend le bien immobilier, les formalités sont exactement les mêmes que si le bien avait été détenu en direct. Il en va de même pour le coût à la charge de l'acquéreur (les droits d'enregistrement, la taxe de publicité foncière, le salaire du conservateur, les émoluments du notaire ... dont les montants sont identiques.
- En cas de cession par les associés de leurs parts sociales, l'acquéreur bénéficie de frais et droits sensiblement réduits puisque la taxe de publicité foncière et le salaire du conservateur ne sont pas dus. Le prix de vente est en principe le même (égal à la valeur des parts, majorée le cas échéant, du montant des comptes courants) ; même si l'acquéreur peut tenter parfois de jouer une décote pour moindre disponibilité. Afin que l'acquéreur soit prémuni contre le risque d'un passif non révélé par exemple, il est recommandé de veiller à une rédaction équilibrée d'une garantie d'actif et de passif.
Du côté du vendeur, l'intérêt entre les deux options résidera dans le montant de l'impôt sur la plus-value (lorsqu'il ne s'agira pas de la résidence principale). En effet, il aura intérêt à vendre les parts de la société civile si celles-ci sont détenues depuis plus de 15 ans alors que la société civile n'aura acheté le bien immobilier que récemment. Inversement, si la société civile détient le bien depuis plus de 15 ans alors que l'associé vient de recueillir les parts, il lui sera plus judicieux de faire vendre l'immeuble par la société civile.
Q : Quand est-il judicieux d'apporter un bien, par exemple sa résidence principale à une SCI ?
Me Muriel Carpon : Plusieurs situations peuvent présenter un intérêt.
La protection de son conjoint vis-à-vis des enfants non communs : d'une part, les statuts de la société pourront permettre au conjoint survivant de s'opposer à l'entrée d'héritiers non désirés (les enfants de son défunt conjoint par exemple) grâce aux clauses d'agrément. D'autre part, les associés auront organisé les modalités de gestion du bien par le biais de pouvoirs donnés à la gérance par exemple, parfois même jusqu'à sa cession. Rappelons que les clauses d'agrément permettent d'éviter l'entrée de l'ex époux ou de l'ex épouse, en cas de décès de l'un des enfants de son conjoint défunt. Ainsi les statuts peuvent prévoir que la transmission des parts aux héritiers - par exemple les enfants du premier lit- soit soumise à l'agrément de la gérance. Et ce, afin que le conjoint survivant non parent des héritiers, puisse accepter ou refuser leur entrée dans la société civile.
Par ailleurs la société civile peut également permettre à des étrangers ou des non résidents de France de soumettre la succession de ce bien à leur propre loi successorale. En effet, en droit international privé français, la succession des immeubles situés en France est obligatoirement régie par la loi successorale française, si le bien est détenu en direct. En revanche, s'il est détenu via une SCI, la succession des biens meubles, c'est-à-dire des parts sociales, sera régie par le droit compétent pour régler la succession. Les critères de compétences dépendront alors des pays en cause et de leurs propres règles de droit international privé : la loi compétente pourra être celle de la nationalité du défunt ou du dernier domicile du défunt.
Du coté des inconvénients, citons le coût de l'apport qui est de l'ordre de 1% de la valeur du bien apporté. L'apport, assimilé fiscalement à une vente, rend exigible la plus-value latente. Mais en cas de résidence principale, cette plus-value n'est pas taxable. Seul bémol : l'abattement de 30% sur la valeur de la résidence principale à défendre auprès de l'administration fiscale.
Propos recueillis par Martine DenouneSource : www.lesechos.fr
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Vers un plafonnement des avantages fiscaux outre-mer - 08-08-2008
Gilles Carrez dénonce des «montages réservés à quelques happy few».Actuellement, près de 10 000 foyers échappent à l'impôt sur le revenu grâce à des investissements outre-mer.
Les très gros contribuables pourront-ils encore échapper complètement à l'impôt sur les revenus grâce à des investissements outre-mer ? Le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), souhaite que cette situation cesse via un plafonnement. Actuellement, elle concerne 9 870 foyers fiscaux et coûte 550 millions d'euros. Le rapporteur prône «un double plafond», laissant le choix entre une réduction à 20 000 ou 30 000 euros maximum ou un plafond fixé en proportion du revenu. Gilles Carrez dénonce des «montages réservés à quelques happy few dans de grandes institutions financières». Christine Lagarde a de son côté souhaité une «mise à plat» du système estimant qu'il s'agissait d'«iniquité, pour ne pas dire de l'abus».
Source : www.lefigaro.fr
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Immobilier : prix stabilisés au premier semestre 2008 - 08-08-2008
Le prix immobilier moyen en France a légèrement progressé au premier semestre 2008 de 0.72 % à 2 534 euros, selon Century 21. Dans le détail, les appartements et les maisons se sont respectivement revalorisés de 0.44 % et 2.06 %, à 3 177 euros et 2 128 euros. Dans la même tendance, le montant moyen des appartements s’est accru de 1.41 %, à 180 841 euros, et celui des maisons de 3.82 %, à 227 361 euros.
Century 21 évalue par ailleurs la superficie moyenne d’un bien immobilier à 81,13 m² (57,01 m² pour les appartements et 109,61 m² pour les maisons), contre 79,78 m² au 2ème semestre 2007. Le délai de vente moyen atteint lui 86 jours (81 jours pour les appartements, 92 jours pour les maisons) tandis que la durée moyenne du credit passe de 20,17 ans à 21,3 ans.
Source : www.empruntis.com
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Investissement locatif : la valeur des biens atteint en moyenne 167 600 euros - 08-08-2008
L’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) a établi un portrait-type de l’investisseur locatif en régime Borloo ou Robien. Âgé en moyenne de 43 ans, ce dernier possède des revenus annuels évalués à 58 900 euros et investit dans un bien d’un montant de 167 000 euros. L’acquisition est majoritairement financée par des prêts immobiliers (à 90 %), les 10 % restants correspondant à l’apport personnel.
Somme toute, 350 000 logements locatifs ont été acquis via les dispositifs « Robien » ou « Borloo » entre 2003 et 2007, dont 15 % en région parisienne. Les biens les plus prisés sont principalement les logements collectifs de petite surface. Deux raisons à cela : le prix d’une part ; la meilleure rentabilité offerte par les biens de petite taille de l’autre.
Source : www.empruntis.com
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Marché immobilier : pas d'effondrement en vue pour le Crédit Agricole - 08-08-2008
L’immobilier français devrait connaître un «ajustement significatif» au cours des deux prochaines années selon le Crédit agricole.
Source : www.capital.fr
Mais un retournement «moins violent et moins durable que celui constaté en France entre 1991 et 1996». Les prix devraient reculer de 5% cette année et l’an prochain selon la banque verte, qui ajoute ainsi son analyse à celles des économistes et autres agents immobiliers en ce début de second semestre.
Spécificité du marché français
Pour mieux écarter l’hypothèse d’un krach, l’auteur de la note de conjoncture du Crédit agricole distingue le marché français de celui de ses voisins, plus mal en point. En France, « le freinage des ventes et des prix s’est mis en place depuis 2005 », explique Olivier Eluere, qui constate que le glissement annuel des prix dans l’Hexagone a mis trois ans pour passer de +15% à +1% alors qu’ « au Royaume-Uni, il n’a fallu que 10 mois pour passer de +11% à -9% ». Il existerait donc une certaine spécificité du marché national caractérisé par un mouvement « très graduel » correspondant « à une forme d’autorégulation, confirmant le caractère raisonnable du marché français ».
D’après les arguments du Crédit agricole, le ralentissement actuel des prix traduirait plutôt la phase finale d’un long processus d’essoufflement, plutôt que l’éclatement d’une bulle. Essoufflement de la solvabilité des ménages, qui ne peuvent plus aller plus loin dans leurs concessions en termes d’emplacement, de superficie, de durée de crédit. Et essoufflement des investisseurs, devant l’érosion des rendements locatifs.
Marché équilibré... donc à la baisse
Mais, estime encore Olivier Eluere, « les prix ne sont pas clairement surévalués » et la capacité d’achat des acquéreurs reste « acceptable ». De plus, la demande est toujours soutenue et les banques veulent toujours vendre du crédit immobilier, même si elles durcissent leurs critères.
Le marché devrait donc se maintenir… sauf qu’il va sûrement baisser. Car l’attentisme ambiant risque d’allonger les délais de vente, et, à terme, de pousser les vendeurs pressés à baisser leurs prétentions. De plus, avec des ménages arrivés à la limite de leur solvabilité, le moindre mouvement de hausse des taux d’intérêt devra entraîner une compensation à la baisse des prix. Enfin, les travaux de mise aux normes énergétiques des logements à partir de 2012, conformément aux décisions du Grenelle de l’environnement, pourraient conduire les vendeurs de « passoires énergétiques » à se montrer moins gourmands pour trouver un acheteur bien disposé.
Paris épargnée
Conclusion du Crédit agricole : une baisse des prix de l’ancien sur deux ans, atteignant 10%, et concernant surtout les logements à défauts, ou énergivores. Dans le neuf, la hausse des stocks conduirait à une baisse équivalente. Seule exception : Paris, où les prix resteraient en légère hausse en raison du micro marché spécifique de la capitale.
L’hypothèse d’une baisse des prix de 5% en 2008 était balayée il y a quelques semaines par les agents immobiliers de la FNAIM. Agents immobiliers ou banquiers : qui aura fait la meilleure analyse du marché ?
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Les taux d'intérêt immobiliers pourraient se stabiliser en 2009 - 08-08-2008
Christophe Cremer, président du courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com, estime que les taux d’intérêt pourraient se stabiliser l’année prochaine, après une nouvelle hausse au cours des prochains mois. Il revient également sur la contraction du marché du crédit observée au premier semestre.
Lavieimmo.com : La tendance est à la hausse des taux des crédits immobiliers. Quelles sont les perspectives pour les derniers mois de l’année ? Peut-on faire des prévisions au-delà ?
Christophe Cremer : Il n’est jamais facile de se prononcer sur l’évolution des taux d’intérêt immobiliers, mais on peut sans trop de risque prévoir une augmentation de 0.2% d’ici la fin de l’année. Après une période d’accalmie à la fin de l’hiver, l’OAT est beaucoup remontée au printemps, incitant les banques à relever de manière significative les taux des prêts qu’elles accordent à leurs clients. Le taux fixe moyen des prêts à 25 ans pratiqués par nos partenaires est repassé au-dessus du seuil des 5%, et se situe actuellement à environ 5.05/5.1%. Compte tenu du décalage entre le moment où l’OAT évolue et celui où les banques répercutent cette variation, on peut tabler sur un taux moyen à 5.2/5.25% d’ici fin décembre, soit le niveau qui prévalait début 2002. Au-delà, on manque de visibilité pour faire des prévisions… En l’état actuel des choses, on peut penser que les taux se stabiliseront en 2009.
Lavieimmo.com : Le Crédit Logement a récemment indiqué que le volume des crédits immobiliers s’était replié de 11% au premier semestre, les banques accordant moins de prêts. Constatez-vous cette même frilosité chez vos partenaires ?
Christophe Cremer : Personne ne sait vraiment dire si la crise financière qui a démarré l’année dernière est derrière nous… Ce contexte n’est évidemment pas propice aux banques, qui sont moins disposées à prendre des risques. Est-ce la banque qui suit cette contraction du marché ou au contraire si la précède-t-elle ? Schématiquement, on peut dire que jusqu’à fin 2007, les banques suivaient le marché : les tensions se faisant plus vives, les banques, désireuses de limiter leurs risques, ont commencé à prêter moins facilement, sur des durées moins longues et selon des critères plus stricts. La situation est un peu différente depuis le début de l’année, la crise de liquidités pousse les banques à plus de prudence, ce qui réduit le volume de prêts accordés, jouant plus directement sur le ralentissement du marché.
Pour les très bons dossiers, rien n’a vraiment changé. Bien sûr l’emprunteur paie son crédit plus cher maintenant qu’il y a quelques mois, mais il lui est toujours possible d’emprunter. Pour les autres, la situation est devenue plus difficile. Les banques sont plus sélectives sur le montant de l’apport financier de l’emprunteur, sur le bon fonctionnement de son compte bancaire, son ancienneté professionnelle… Cette plus grande sélectivité va de pair avec une stabilisation des durées d’emprunt et la plus grande difficulté à obtenir un prêt relais, notamment, dans ce contexte notre rôle consiste davantage à aider les particuliers à trouver leur financement.
Lavieimmo.com : Dans ce contexte, que conseillez-vous aux ménages ?
Christophe Cremer : Baisse des prix, hausse des taux, critères d’emprunt plus stricts… j’avoue qu’il n’est pas facile de prendre des décisions ! Certains anticipent de fortes baisses de prix et préfèrent attendre avant de se lancer dans une opération immobilière. La tentation est grande, mais attention à ne pas oublier que le prix ne fait pas tout. Et si on peut penser que les taux vont finir par se stabiliser, il sera peut-être plus difficile de négocier un prêt dans quelques mois que maintenant. Le marché immobilier devient sélectif, si le particulier a trouvé le bien qui lui correspond, il est certain de faire une bonne affaire sur le long terme…
Propos recueillis par Emmanuel Salbayre
Source : www.lavieimmo.com
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PAP ne voit pas de baisse des prix de l'immobilier - 08-08-2008
Les prix de l’immobilier sont restés « très stables » au mois de juillet, selon le dernier baromètre De Particulier à Particulier. Pour les prochains mois, le spécialiste des petites annonces n’entrevoit pas de grand changement, tout au plus « une légère baisse »…
Selon PAP, les prix des appartements ont progressé de 0.29% le mois dernier, tandis que ceux des maisons ont reculé de 0.24%. Sur douze mois, les variations sont « faibles », avec « une légère tendance positive pour les appartements », dont les prix augmentent de 1.13%, et au contraire « une légère tendance négative pour les maisons », dont les prix reculent de 1.2%.
Légère érosion de la valeur des biens
En raison de la vigueur de l’inflation, cette stabilité des prix, que PAP observe maintenant depuis un an, « cache en fait une légère érosion de la valeur des biens, appartements comme maisons », indique le spécialiste.
PAP estime que les prix devraient rester stables au cours des prochains mois mais n’exclut pas, « étant donné le contexte actuel (taux d'intérêt orientés à la hausse, durcissement des conditions de solvabilité des banques, moral des ménages en berne...) », une légère baisse. « Ceci étant, la demande en France est particulièrement forte et continuera à maintenir les prix à un niveau élevé ».
Source : www.lavieimmo.com
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Déficit foncier : pourquoi l'immobilier neuf est cher - 19-06-2008
Du rapport Attali aux professionnels du secteur, tous réclament une plus grande affectation des terrains au logement.
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Quand immobilier rime avec assurance retraite - 19-06-2008
Etre propriétaire de son logement reste toujours une priorité des Français avec, comme motivation première, l'envie d'avoir un toit à soi au moment de la retraite. L'Observatoire des Caisses d'Epargne met en exergue ce qui est désormais devenu un leitmotiv. Explications.
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Demander conseil à la famille - 16-06-2008
Une majorité de Français demanderaient conseil à leur famille proche avant d?acheter un bien immobilier, apprend-on dans « Les Enjeux du Quotidien », une étude sur le thème des « Français et la famille » réalisée par TNS Sofres pour l'EPIQ.
64% des personnes interrogées estiment qu?elles demanderaient à leur famille de les conseiller dans leur transaction immobilière. La famille fait moins référence pour d?autres types de décisions, personnelles ou professionnelles.
Il n'en reste pas moins judicieux de faire appel gratuitement à un conseiller en gestion de patrimoine indépendant, afin de bénéficier des conseils avisés et du recul nécessaire d'un professionnel du patrimoine. Bien entendu, les deux avis seront complémentaires.
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L'immobilier locatif, un bon choix stratégique - 16-06-2008
Avec plus de 10,5 millions de locataires, l'immobilier locatif bénéficie de solides atouts.C'est un investissement long terme, une sorte de "prévoyance familiale". Car des facteurs structurels lourds, notamment démographiques, continueront de soutenir ce placement.
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Acheter pour louer : retenez une région où la demande est forte - 16-06-2008
L'investissement dans l'immobilier afin de le louer se fait souvent en régions. D'où l'importance de bien choisir son bien et son lieu.
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Comment optimiser votre location - 16-06-2008
Quelques règles simples à respecter pour réussir une bonne opération d'immobilier locatif.
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France : l?immobilier locatif a la faveur des ménages - 16-06-2008
Face à l?évolution incertaine des prix des logements et au resserrement des conditions d?accès au crédit immobilier en France, on voit se multiplier les investissements en immobilier locatif. Il semble que l?immobilier locatif constitue un choix judicieux actuellement dans la mesure où le prix des logements a tendance à diminuer quand dans le même temps, les loyers continuent à augmenter.
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L'immobilier en crise ? Quelle crise ? - 16-06-2008
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Immobilier ancien : les prix toujours stables dans les grandes villes - 16-06-2008
A Toulouse, Montpellier, Lyon, Marseille et Paris, les tendances n'ont pas beaucoup évolué le mois dernier.
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Crédits immobiliers : Hausse des taux confirmée - 16-06-2008
La tendance à la hausse des taux des crédits immobiliers qu'Empruntis.com constatait le mois dernier, « sur toutes les durées et dans toutes les régions », s'est confirmée de manière « très nette » au cours des dernières semaines. Le courtier, qui publie jeudi la dernière édition de ses baromètres régionaux, constate ainsi depuis deux semaines des « hausses comprises entre +0.05 et +0.20% selon ...
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Prix de l'immobilier : Les Caisses d'Epargne évoquent "un nouveau régime" - 16-06-2008
« Si une baisse conjoncturelle et limitée des prix [de l'immobilier] est probable, un retour au régime de prix antérieur ne paraît pas envisageable », a estimé le groupe Caisse d'Epargne jeudi, à l'occasion de la présentation de son Observatoire 2008 sur « Le logement, entre rêve et raison ». « Il n'y a pas de crise immobilière en France, il y a une crise financière qui déborde sur l'immobilier ...
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Les internautes sont accros de l'immobilier en ligne - 24-04-2008
Un internaute sur cinq passe plus d'une heure par mois sur les sites immobiliers. Portrait robot du visiteur virtuel.
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Le marché immobilier français en bonne posture - 18-04-2008
Malgré un ralentissement des transactions et des prix, le marché immobilier français ne devrait pas vaciller à moyen terme. Telle est l'appréciation...Source : www.seloger.com
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L'inflation profite aux emprunteurs immobiliers - 18-04-2008
L'accélération de l'inflation peut-elle profiter aux ménages ? Oui, s'ils ont souscrit un emprunt immobilier, répond mercredi Meilleurtaux.com. « Si la hausse de l'inflation entraîne un impact négatif sur la confiance des ménages et à ce titre peut retarder les projets immobiliers, elle renforce l'attractivité des emprunts et améliore la situation relative des propriétaires », explique le court ...Source : www.lavieimmo.com
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La France devrait sortir de la crise de l'immobilier début 2010 - 18-04-2008
Les Etats-Unis devraient sortir de la crise de l'immobilier et de la construction dans le courant de l'année prochaine, soit quelques mois avant la France et l'Espagne, estime l'assureur-crédit Euler Hermes SFAC dans une analyse publiée jeudi. « Les crises financière, immobilière et de la construction neuve ont poussé les Etats-Unis en récession », observe Laurent Bonhoure, conseiller sectoriel ...Source : www.lavieimmo.com

